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Yves PinaudVision de la rentrée

20 ans déjà que la loi du 20 août 2008 a révolutionné les règles en matière de représentativité syndicale. Une révolution qui a mis du temps à produire ses effets. L’été 2010, je m’en souviens comme si c’était hier, on en était encore à comptabiliser les risques de disparition du paysage, liés à la barre fatidique des 10 %, de vieux syndicats historiques dont les plus anciens se souviennent et qui s’appelaient CGT-FO, CFE-CGC (syndicat qui ne concernait qu’une catégorie, qu’on appelait les cadres, et qui a donc disparu avec la disparition du statut correspondant, qui était, il est vrai, une spécialité franco-française). Il y avait aussi la CFTC, née au début du XXème siècle de la séparation de l’Eglise et de l’Etat, mais qui depuis belle lurette n’était pas plus chrétienne que le Crédit n’était agricole.
En cet été 2010, donc, le syndicalisme français, qui concernait moins d’un salarié sur 10, en était non seulement à compter ses voix, mais aussi à revoir ses stratégies, car la condition de validation des accords à 30 % d’audience électorale ne permettait plus d’apparaître comme toujours négociateur parce qu’incontournable mais jamais signataire parce qu’incorruptible au principe « on aurait pu avoir plus ».
Tout cela semble aujourd’hui dérisoire. Avec 95 % de salariés syndiqués, le problème de la représentativité ne se pose plus, les syndicats offrant chaque année de nouveaux services à leurs adhérents, notamment pas le biais des campagnes de publicité.
C’est vrai qu’avec la suppression d’une partie des congés payés, beaucoup de famille ont du trouver une solution pour la garde de leurs enfants pendant les vacances scolaires et que les offres de crèche des organisations syndicales ont très vite rencontré un vif succès. Comme d’ailleurs le système d’assurance proposé par ces mêmes syndicats pour compléter pendant trois mois les pertes de revenus liées aux harmonisation par le bas des salaires, dans le cadre des fusions/acquisitions.
Il reste toujours quelques nostalgiques des syndicats d’avant 2008 pour prétendre qu’ils se battaient davantage pour le partage des résultats économiques mais il n’y a plus grand monde pour suivre leurs combats d’arrière garde.
Ceci dit, il est vrai qu’à 71 ans et donc à 4 ans de pouvoir faire valoir mes droits à la retraite, je me sens un peu détaché de tout cela.

Yves Pinaud


Agenda

SEPTEMBRE 2010

IDée Consultants a reçu l'agrément "Congé de formation économique des membres des Comités d'Entreprise" qui s'ajoute à celui pour la formation des membres du CHSCT. Pour plus d'information, nous contacter.


Quoi de neuf

Quoi de neuf° Réserver des départs volontaires aux salariés d’un seul établissement peut être jugé discriminatoire
Une entreprise ne peut pas, sauf raisons objectives et pertinentes, réserver le bénéfice de mesures incitant au départ volontaire aux salariés d’un seul de ses établissements.

° Les départs volontaires dans le cadre d’un PSE ne sont pas des ruptures amiables
Contrairement à une idée répandue, les départs volontaires prévus dans le cadre d’un PSE s’analysent en des licenciements économiques.

° Renouvellement de la période d’essai
Le renouvellement de la période d’essai doit nécessairement faire l’objet d’un accord exprès du salarié.

°
L’ordre du jour du CE doit être établi conjointement par le secrétaire et le président du CE : rappel de la règle
L’employeur qui entend faire inscrire une question à l’ordre du jour de la réunion du comité d’entreprise, doit, dans tous les cas, la soumettre préalablement au secrétaire du CE.


° Appliquer une clause de mobilité dans le respect de la vie personnelle et familiale
La mise en œuvre d’une clause de mobilité ne doit pas porter atteinte au droit du salarié à une vie personnelle et familiale, sauf si elle est justifiée par la tâche à accomplir et proportionnée au but recherché.



Question du DRH
La question du DRHSyndicalisme et papy boom

On parle souvent du papy boom, pour évoquer le départ à la retraite des générations nées dans la première décennie d’après guerre. On en parle au regard des emplois qu’ils sont sensés libérer ou des retraites qu’ils sont sensés alourdir, ou encore, au niveau des entreprises, au regard des enjeux de transfert de compétences, ou ce qui revient au même, aux risques de perte de savoir faire.
Mais dans ces mêmes entreprises, il y a un autre phénomène de papy boom, que l’on évoque beaucoup moins et qui pourtant représente un véritable enjeu dans les évolutions, à court terme, des relations sociales.

C’est le départ progressif des « derniers » syndiqués des trente glorieuses, ceux qui ont connu Billancourt ou s’en considèrent encore les héritiers, et avec lesquels les générations nouvelles ont de moins en moins de références et de repères communs.

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Cela vous intéresse
Cela vous intéresseTravail prescrit/travail réel : contingence ou nécessité ?

Le souci de maitriser leur process, la volonté de réduire les risques, conduisent les entreprises à porter une grande attention à la formulation et à la mise en œuvre d’instructions de travail.

Les ergonomes insistent eux sur l’importance de l’écart entre le travail prescrit et le travail réel dans la compréhension du travail ; Les uns souhaitent réduire cet écart et le confiner à des déviances ou insuffisances à corriger d’urgence, les autres en font le cœur même du rapport de l’homme à son activité productive. Contingence regrettable pour les uns, nécessité fondamentale pour les autres, essayons d’y voir plus clair.

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A noterA NOTER

En 2009, baisse des accidents du travail : des chiffres contestables !
La Caisse nationale d’assurance-maladie des travailleurs salariés (Cnamts) a publié les chiffres de la sinistralité au travail pour 2009 avec comme constat : une baisse des accidents du travail, mais une augmentation des accidents du trajet et des maladies professionnelles.

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Des inégalités salariales qui persistent : interruption de carrière ou pas, les femmes gagnent moins
Selon une étude publiée par l’OFCE, les femmes n’ayant pas interrompu leur carrière pour élever leurs enfants, ont une rémunération inférieure aux hommes.

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AlerteALERTE

Une augmentation des contrôles Urssaf de 40 % en 2009
Les Urssaf ont contrôlé en 2009 plus de 96 000 entreprises, soit 4,3 % d’entre elles. Ces redressements ont porté essentiellement sur les rémunérations non soumises à cotisations et les mesures dérogatoires en faveur de l’emploi.

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Démission, licenciement ou rupture conventionnelle : le choix est fait !
Depuis sa création il y a deux ans, le nombre de ruptures conventionnelles n’a jamais été aussi important que cet été.

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Gilles Karpman : Directeur de Publication - karpman@ideeconsultants.fr
Elodie Marcuccilli
: Chargée du Développement - marcuccilli@ideeconsultants.fr
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