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IDEE CONSULTANTS
L’actualité des RH, des Relations Sociales et du Management

L'EDITO

Frédéric PérinIDée : un retour aux sources !

Frédéric Périn, co-fondateur d'IDée, y revient après vingt ans d'expérience opérationnelle.

IDée Consultants, c'est toute une histoire ! J'ai créé la société avec Emmanuel Froissart en octobre 1988. Parce que nous voulions aider les entreprises et construire, nous avons quitté nos postes d'inspecteurs du travail, loué un bureau commun de 9m2, et démarré sans contrats et sans fonds.

Assez vite, nous avons été sollicités pour accompagner des changements ou réorganisations importants, la fermeture de Billancourt, puis la réorganisation de Groupama, le travail du service général des prisons, mais encore la gestion de l'emploi du ministère de la défense…

Notre originalité s'est précisée : appréhender tous les volets humains de la conduite de changements complexes, qu'il s'agisse d'enjeux managériaux, sociaux, organisationnels, ...

Nous avions une conviction :  les différents acteurs de l'entreprise ne voient pas les choses de la même façon, n'ont pas les mêmes préoccupations et les changements ne peuvent aboutir favorablement que s'ils sont assortis d'une négociation, dans le respect profond de tous les acteurs. Au plan social, nous avons été parmi les premiers à concevoir les accords de méthode qui permettent de conduire un long projet dans un environnement changeant sans perdre le fil de la négociation.

J'ai d'abord travaillé chez IDée pendant 8 ans. Puis je me suis orienté vers des postes opérationnels, administrateur général adjoint du Musée du Louvre, DRH de l'Inrap, et puis pendant plus de 12 ans DRH du Groupe d'ingénierie Egis. Au-delà des difficultés et des succès, j'ai toujours avancé. Ma passion a toujours été de réussir jusqu'au bout des changements importants et complexes et donc d'impliquer tout le monde dans ces projets. Le management doit être, non seulement relais, mais surtout responsabilisé dans son rôle à la fois exigeant et respectueux, favorisant l'autonomie mais sachant aussi entrainer et décider. Les relations sociales ne doivent pas être perçues comme un passage obligé. Si on partage la conviction qu'une collectivité humaine rassemble des individus aux points de vue différents, la prise en compte au bon niveau de la représentation du personnel est également un élément majeur pour avancer sur ses deux pieds. Et la qualité de ce dialogue dépend largement de l'engagement des dirigeants.

Je suis donc resté fidèle à ces convictions (que mes expériences opérationnelles n'ont nullement démenties, mais au contraire nourries !) et j'ai décidé de refaire du conseil chez IDée Consultants, retrouvant le même esprit et la même dynamique que celle que j'avais connue il y a 20 ans.

Frédéric Périn

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L'IDée du mois
La fusion des instances ne garantit pas l'infusion du dialogue

Comme on s'y attendait, le Comité Social et Economique ou le Conseil d'Entreprise si on y ajoute la dimension négociation, correspondent à la fusion de nos instances historiques, qui vont donc mourir sur l'autel de la simplification, après des décennies, selon le regard qu'on porte, de bons et loyaux services ou de cacophonie et d'instrumentalisation syndicale.

Quelles sont les motivations à ces regroupements, quels sont leurs avantages et inconvénients et comment y voir plus clair, aussi bien dans les intentions des uns et des autres que dans la manière dont cela peut faire évoluer le dialogue social ?

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L'écho des tribunaux
La (demi) journée de la femme
L'écho des tribunaux

La Cour de cassation dans un arrêt du 12 juillet 2017 (n°15-26.262) valide un accord collectif octroyant une demi-journée de congé aux femmes le 8 mars, dans le cadre de la journée des droits de la femme. Une décision qui conforte heureusement la possibilité de recourir à des mesures corrigeant les inégalités professionnelles mais en l'appliquant à une mesure absurde.


Le texte du mois
Le syndicalisme est mort, vive la défense des salariés
Texte du mois

L'idéologie patronale française s'est largement construite à partir de la Révolution, sur l'autel de l'abolition des privilèges et en conséquence d'une certaine sacralisation, non seulement de la liberté d'entreprendre, mais aussi de la reconnaissance de sa contribution à l'intérêt collectif. Cette contribution passant par la prise de risque, les résultats produits, comme la valeur qui en résulte pour l'entreprise, n'ont donc pas à être partagés avec ceux qui n'ont pas partagé le risque. Dit autrement, la contribution des salariés est soldée par le versement du salaire. Point.


Gilles Karpman : Directeur de la Publication - newsletter@ideeconsultants.fr
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